lundi 23 février 2009

1 ER FEVRIER 2009 PREMIER JOUR AU MEXIQUE


Après un long voyage en avion, nous nous sommes retrouvés à l'Hotel Maria Christina 4* en plein centre de Mexico, quelques minutes auparavant nous avions fait la connaissance de Rafael, notre chauffeur, d'Ana et de Benjamin nos guides. Nos aventures commençaient.

Les Ricard d'Arles dans un hôtel ont toujours le même comportement : ils cherchent le bar. C'est à cet endroit que nous avons réellement pris la mesure du Mexique : Le Margarita, salé sucré ? divin là, trop glacé ailleurs. Nos goûteurs France, Régine et Jo en éclaireuses averties se sont ainsi frayées un chemin sur la terre des Indiens Tarascos, Totonacos , Zapotecos sans oublier les Mayas et les Aztèques. Au fil des jours, elles se sont parées de turquoises, de jade et de cornaline et si elles avaient pu trouver les plumes de Quetzalcoatl, elles nous auraient donnés un encore plus éclatant cortège de couleurs.Merci pour votre spontanéité, mesdames.
Autre maître mot au Mexique : couleurs, ailleurs tout est fade depuis. Ce soir là plus personne ne savait si on était le 1 ou le 31. Une nuit de "sommeil"et nous voilà partis avec Rafael en plein centre de Mexico, La gran Tenochtitlan pour découvrir la plus belle place d'Amérique "le Zocalo", la plaza de la constitucion, le 1 février ou le 31 ?
Visite de la cathédrale dimanche oblige, quelques réfractaires à l'Art chrétien, libres penseurs d'un autre âge, restent à l'extérieur, le genre "moi , jamais !" Un premier jet de douche froide pour nos organisateurs, nous, cela nous fait sourire , dans un premier temps.
Marcel rencontre un indien d'Amérique du Nord, fort dévêtu et égaré et s'attarde à le photographier et c'est ainsi qu'ils deviennent avec Jacques (atteint d'une fourchite aïgue) nos imposantes voitures balais pour n'oublier personne en plein Mexico, lors de ce marathon touristique. Voyage Taurin, Turismo taurino, parmi nous des boulimiques qui en veulent pour leurs sous. Tout voir, tout savoir, ne pas se faire avoir. Autre jet de douche écossaise. Les organisateurs se demandent à qui ils ont affaire et ne parviennent pas à se transformer en chiens de bergers.
Palacio nacional, peintres de Diego Rivera (grande fresque murale sur les murs du corridor du premier étage qui retrace l'histoire du Mexique), le tour de la place et retour au car par les rues commerçantes et sans voiture ce jour là. Une virante en bus devant la virgen de la Guadalupe et restaurant dans le centre historique, premières salsa verde y roja con tacos et quesadillas calientes. Corona remplace Mahou, la Tequilla le Ricard .Les humeurs se reposent. A demain pour la suite de cette première journée où nous assisterons à notre Première corrida à la monumental de Mexico.

evelyne Lanfranchi Monleau