mercredi 8 avril 2009

REGLEMENT DU PRIX DU MEILLEUR TERCIO DE VARAS FERIA PAQUES 2009


UNE NOUVEAUTE DANS L OEUF DE PAQUES des CHIQUILLOS:
la mise en valeur du tercio de piques

Premier objectif : que le toro soit respecté et mis en valeur par le combat de l'homme, que tout soit fait pour que ce tercio se déroule dans l'intérêt du toro et ses principales caractéristiques : la sauvagerie et la bravoure.
Deuxième objectif : apprécier à sa juste valeur le travail de torero à cheval du picador et le dressage des chevaux de piques.
Troisième objectif : que les hommes à pied par leur technique, leur expérience et leur intelligence s'appliquent à nous montrer la beauté de ce tercio, élément capital pour la suite du combat: mises en suerte loyales, quites efficaces ...

Le jury est composé de membres du conseil d'administration et des chiquillos.

Après chaque corrida un numéro ( ordre d'entrée en piste du picador de 1 à 6) sera envoyé par sms au 0686274600. Notre président José Caparros qui a l'honneur d'assurer la coordination des délégations pour la CTEM, nous remettra à chaque tertulia les noms des picadors et leur ordre de sortie en piste.

L'appréciation sera globale dans la mesure où seront réunis les critères suivants :

- la qualité de la mise en suerte du toro
- l'accueil du toro (position du cheval, cite du picador)
- l'emplacement de la pique
- le comportement du picador
- le comportement de la cuadrilla
- le tercio primé devra s'être déroulé au moins sur deux rencontres

Les résultats seront annoncés chaque soir au Rincon lors de la Tertulia et commentés par Evelyne Lanfranchi notre vice présidente. Les prix seront attribués le dernier soir ( au total 600 euros de mise sur 4 corridas)

Les Chiquillos
ps : si vous voulez faire partie du jury, téléphonez au 0686274600

dimanche 22 mars 2009

L'OEUF DE PAQUES DES CHIQUILLOS et DU RICARD


L a Féria de Pâques 2009 a inspiré les créateurs d'abord la superbe affiche de la feria en forme d'Oeuf, le dessin de notre illustrateur Alain Ripoll "Biquet" et maintenant un trés fondant poème de Frédérique Esposito :


"MENU CARTELS DE l'OEUF DE PAQUES


VENDREDI : Des Toros bonbons

et des toreros moelleux au lait

SAMEDI : des caramels tendres

et des conquérants acidulés

DIMANCHE : des chocolats noirs aux pépites de légende

et un ballotin de carrés amers

LUNDI MATIN : une tablette de gourmandises

et une tendre omelette de pirouettes

LUNDI AM : une réputation grise et corsée

et l'osmose pralinée avec une touche de couleur chocolat.
Lundi soir comme tous les soirs après la corrida le plaisir de se retrouver Cour des Podestats,
afin de déguster nos recettes de la journée "
Frédérique


Merci Frédérique

dimanche 15 mars 2009

QUELQUES REFLEXIONS d'UN AFICIONADO FRANCAIS EN TERRES ET ARENES MEXICAINES premier épisode la Monumental


Tout d'abord agréable surprise devant la beauté des monuments historiques de Mexico mêlés aux constructions ultramodernes et gigantesques au milieu de cette immense métropole. Mais aussi pénible constat de voir cette misère et cette pauvreté incommensurable d'une trop grande partie de la population qui vit là entassée dans des logements pitoyables au détour de la rue derrière le luxe étalé. (Merci Tony d'après fait cette introduction que nous n'oublierons de rappeler tout au long de notre carnet de voyage.)


Arrivé devant la Monumental de Mexico, on est surpris de trouver une construction vieillissante de béton brut, usé,suppliant à grands cris une rénovation urgente, sans doute y a t'il des problèmes plus urgents à gérer à Mexico. Face à cette architecture triste, on est éberlué par les oeuvres sculpturales, coulées dans le bronze pour l'Eternité de toutes les figures emblématiques de la gent taurine professionnelle des grandes années. Chaque pilier de l'immense clôture supporte une de ses anciennes gloires sans compter l'immense encierro de toros qui orne la porte principale.

Gigantisme de ces arènes lorsqu'on pénètre sur les gradins, difficile de trouer la loge la loge présidentielle située à mi-hauteur de cette immense plaza et située au niveau de l'avenue d'accès. La moitié des tendidos est enterrée et donc la piste est au fond d'un cratère de béton.

L'ambiance dans cette plaza, nous a tous surpris, je crois, nous qui sommes habitués à une certaine rigueur. Pour les mexicains, c'est avant tout un lieu de rencontre festif. On y retrouve la famille, les amis, on va les voir et discuter avec eux pour boire, manger, téléphoner sans se soucier ni du spectacle et encore moins de ceux qui sont venus en aficionados pour à la fois suivre la corrida et respecter ceux qui se jouent la vie en piste. C'est un constant va et vient de spectateurs et de vendeurs ambulants de boissons, victuailles et tout gadget.

Mais ce public désinvolte est surprenant par la vivacité et la rapidité de réaction au moindre fait intéressant en piste. Semblable à celui de Séville.

Toréo surtout fait de demi-passes sans allonger la charge et avoir une emprise sûre sur les cornus. La demi-passe est reine. Ainsi que la mono pique donnée par d'imposants picadors toujours sur la même monture (le même cheval a piqué les trois corridas que nous avons vu!)

Certes les toros sont un peu plus légers que les nôtres, ils sont plus durs, en général, avec des pattes , du souffle qui leur permet de finir la faena bouche cousue. Le moral de ces bestiaux rappelle, pour ceux qui l'ont vécu, sic, celui de nos élevages français avant tous les efforts et épurations réalisés par nos ganaderos de braves français actuels. La race et le physique des saltillos importés par les éleveurs mexicains à l'époque ressort constamment dans la présentation tant trapio qu'armures et surtout sur le moral rêche, dur, difficile à soumettre jusqu'au bout.

Comme le fait remarquer très justement César Rincon dans les interviews retranscrites dans le "Le Voyageur de San Jude"(1), je cite : "le toreo mexicain superficiel et chatoyant, est à l'antipode de la vérité et de la didactique. Là-bas citer un toro en avançant la muleta est presque une hérésie de même que tirer la main loin derrière ne les intéresse pas".

fin du premier épisode.

Tony Equin "El Abuelo del Ricard"

(1) LE VOYAGEUR DE SAN JUDE, remarquable ouvrage de Geneviève Fondeviole-Stefanuto illustré de somptueses photos de Gilles Cattiau 1993 editions lacoste Mont de Marsan consacré au maestro Cesar Rincon. A lire absolument

ne partez pas il y a une animation photos à visionner

video

Les REMERCIEMENTS de JEAN CLAUDE


Depuis le 1 mars, j'ai manqué nos rendez vous de voyage! Mille excuses à vous , pas la peine d'expliquer plus : le travail encore et encore et les multiples activités de la quinzaine : La Ctem, où le président Caparros a mené de mains de maître ce thème où il excelle : le réglement taurin. Puis le conseil d'administration du club et les clubs taurins réunis du pays d'Arles le 28 février et le 12 mars (nouveau bureau, nouveau programme, nous y reviendrons) et ma participation amicale aux activités des Peñas de Tomasito et de Mehdi Savalli. Finalement, Arles n'est pas si endormie qu'elle en a l'air. Et des photos et des vidéos du Mexique qui arrivent de toutes parts,un bonheur!
Et voilà que dimanche dernier un mail arrive sur ma boite, l'objet est "REMERCIEMENTS MEXICO".
C'est Jean Claude Blanc qui nous l'écrit:
" Bien chers Evelyne et José", bien chers Présidents.
J'ai voulu attendre un peu avant de vous envoyer ce petit mot, d'abord pour me donner le temps de récupérer, et aussi pour prendre le recul nécessaire pour une plus juste vison des choses. Ce qui me vient d'abord à l'esprit, c'est évidemment l'envie de vous remercier pour tout le plaisir, le bonheur que nous avez donné au cours de ce voyage au Mexique.
Merci d'avoir été au bout de ce projet ambitieux qui a nécessité, je n'en doute pas, un gros travail de préparation pour vous et notre partenaire Aztecas y Toros.
Réussir à associer Culture et Tauromachie au cours de ce voyage était un projet d'une grande audace et vous l'avez réussi. Ayant vécu une expérience personnelle comparable en Equateur, je mesure les efforts déployés pour faire bénéficier tout un groupe d'un tel projet au Mexique. Bravo à vous et à l'équipe pour l'ensemble des prestations proposées!
Quant à la partie taurine, même si les corridas n'ont pas été à la hauteur de nos rêves, tout l'environnement taurin a été extraordinaire, arènes de Mexico, Aficionados locaux, musée taurin, ganaderias...et je n'oublie pas les réceptions de J. Adame et F.Cepeda.
Ce voyage au Mexique restera pour moi et pour longtemps un merveilleux moment de vie, de découvertes, d'amitié et d'échanges.
Merci encore à vous et souhaitons que l'avenir nous réserve d'autres belles surprises!
Amitiés Jean Claude Blanc"
Ce mail a été transféré à nos amis de Mexico Aztecas y Toros, ils en avaient peut être besoin aussi !
Le prochain article : le Mexique taurin par Tony Equin
photo Monique Garenq

samedi 28 février 2009

LE PALACIO NACIONAL ET LES PEINTURES DE DIEGO RIVERA

Un petit retour en arrière pour faire un zoom avec vous sur le palacio nacional dont la façade donne sur le Zocalo. Vous vous rappelez là où Marcel a rencontré l'indien et là où campaient les libres penseurs. Tous foulards rouges Ricard autour du cou, avions nous conscience de l'endroit où nous étions? Pas forcément. Les pieds sur les ruines des maisons de Moctezuma II, empereur aztèque de 1502 à 1520, nous avons traversé l'histoire du Mexique sans nous en apercevoir. Hernan Cortes fut le premier habitant de cet espace en 1523 qu'il fit bâtir en forteresse et de style toscan. Il fut détruit par les tumultes de 1692 et reconstruit avec des étages supplémentaires pour abriter successivement le siège du gouvernement colonial, les vice rois et empereurs puis les présidents du Mexique. Normal dont qu'une fresque retraçant l'histoire du Mexique y figure en si bonne place . Les murs de l'escalier monumental sont le lieu choisi par Diego Rivera, peintre muraliste.(il peint sur les murs, précurseur de nos tags sans doute). Diego Rivera est né en 1886 dans l'état de Guanajato (autre étape du voyage) et il vécut jusqu'en 1957. Il est considéré comme un des plus grands peintres contemporains, son chef d'oeuvre est la fresque "Mexico au travers des siécles". Celle que nous avons sous les yeux. Elle est divisée en 10 séquences. Se font face à face sur les murs latéraux les parties 1 et 2. Pour le 1 : la lutte des classes, le personnage central est Karl Marx, entouré de deux visions évolutives et "destructrices" du monde : Wall Street, la corruption du clergé, les finances étrangères(de quoi satisfaire nos libres penseurs. Au fait ont 'ils fait la visite?). Les chevaliers de Colomb exploitant les indigènes, Frida et Christine Kalo, porte parole du marsixme et les ouvriers mexicains.
Sur le mur d'en face la fresque 2 : la légende de Quetzalcoalt, personnage légendaire, dieu des cultures toltéques, mayas et aztèques. Un soleil à l'envers symbolise le crépuscule des cultures préhispaniques. Les pyramides du soleil et de la lune y ont bonne place comme l'astronomie, les guerres sacrées.
En plein centre la zone 3 représente la fondation de Tenochtitlan en 1325 par un aigle perché sur un cactus (son symbole), la zone 4 juste en dessous illustre la conquête de Tenochtitlan par Cortes en 1521,le calendrier aztéque et un sacrifique humain. La zone 5 à gauche de la partie centrale représente l'époque coloniale : destruction des temples, le père Bartolomé de las Casas, protecteur des indigènes, les conversions forcées, l'inquisition imposée par Cortes et sa compagne La Malinche. Le viol d'une indigène symbole du métissage forcé. La partie 6 grave l'indépendance du mexique proclamée le 15 septembre 1810, le personnage central est Don Miguel Hidalgo, chantre de la liberté, Vicente Guerrero qui brandit le drapeau tricolore et un nouvel empereur Agustin de Iturbine en 1822. le 7 retrace l'invasion américaine en 1847. La partie 8 le retour aux lois de la réforme avec Don Benito Juarez, le pouvoir n'est pas encore aux mexicains.Les généraux proclament Maximilien de Habsbourg empereur du Mexique! La zone 9 est la zone de l'invasion française de 1852 à 1867 avec l'éxécution de Maximilien (St Emilion pour nos connaisseurs) et de ses généraux mexicains le 19 juin 1867 à Queretaro (autre étape du voyage) et enfin la zone 10 qui est consacrée à la révolution mexicaine, elle a commencée en 1910 sous la devise :"Terre, Pain et Liberté".Don Francisco Madero, Doroteo Arango (alias Pancho Villa) sont accompagnés de Don Venustiano Carranza qui promulgua la constitution en 1917 dans l'état de Queretaro (teatro de la constitucion que nous avons visité). Constitution qui veille toujours sur l'état mexicain.
Je fus un peu longue, mais les peintures de Diego Rivera ont cette magie : elles vous remplissent de couleurs et d'histoire, elles vous imprègnent d'appels à l'égalité, à la liberté et à la fraternité et surtout à la tolérance de nos différences.
Stop arrêt sur image : notre groupe a particulièrement mis en pratique une belle indifférence à ce message.

épisode suivant la monumental de Mexico
Evelyne Lanfranchi Monleau

video

lundi 23 février 2009

1 ER FEVRIER 2009 PREMIER JOUR AU MEXIQUE


Après un long voyage en avion, nous nous sommes retrouvés à l'Hotel Maria Christina 4* en plein centre de Mexico, quelques minutes auparavant nous avions fait la connaissance de Rafael, notre chauffeur, d'Ana et de Benjamin nos guides. Nos aventures commençaient.

Les Ricard d'Arles dans un hôtel ont toujours le même comportement : ils cherchent le bar. C'est à cet endroit que nous avons réellement pris la mesure du Mexique : Le Margarita, salé sucré ? divin là, trop glacé ailleurs. Nos goûteurs France, Régine et Jo en éclaireuses averties se sont ainsi frayées un chemin sur la terre des Indiens Tarascos, Totonacos , Zapotecos sans oublier les Mayas et les Aztèques. Au fil des jours, elles se sont parées de turquoises, de jade et de cornaline et si elles avaient pu trouver les plumes de Quetzalcoatl, elles nous auraient donnés un encore plus éclatant cortège de couleurs.Merci pour votre spontanéité, mesdames.
Autre maître mot au Mexique : couleurs, ailleurs tout est fade depuis. Ce soir là plus personne ne savait si on était le 1 ou le 31. Une nuit de "sommeil"et nous voilà partis avec Rafael en plein centre de Mexico, La gran Tenochtitlan pour découvrir la plus belle place d'Amérique "le Zocalo", la plaza de la constitucion, le 1 février ou le 31 ?
Visite de la cathédrale dimanche oblige, quelques réfractaires à l'Art chrétien, libres penseurs d'un autre âge, restent à l'extérieur, le genre "moi , jamais !" Un premier jet de douche froide pour nos organisateurs, nous, cela nous fait sourire , dans un premier temps.
Marcel rencontre un indien d'Amérique du Nord, fort dévêtu et égaré et s'attarde à le photographier et c'est ainsi qu'ils deviennent avec Jacques (atteint d'une fourchite aïgue) nos imposantes voitures balais pour n'oublier personne en plein Mexico, lors de ce marathon touristique. Voyage Taurin, Turismo taurino, parmi nous des boulimiques qui en veulent pour leurs sous. Tout voir, tout savoir, ne pas se faire avoir. Autre jet de douche écossaise. Les organisateurs se demandent à qui ils ont affaire et ne parviennent pas à se transformer en chiens de bergers.
Palacio nacional, peintres de Diego Rivera (grande fresque murale sur les murs du corridor du premier étage qui retrace l'histoire du Mexique), le tour de la place et retour au car par les rues commerçantes et sans voiture ce jour là. Une virante en bus devant la virgen de la Guadalupe et restaurant dans le centre historique, premières salsa verde y roja con tacos et quesadillas calientes. Corona remplace Mahou, la Tequilla le Ricard .Les humeurs se reposent. A demain pour la suite de cette première journée où nous assisterons à notre Première corrida à la monumental de Mexico.

evelyne Lanfranchi Monleau

samedi 21 février 2009

une soirée de Toros et de Toreros


Les chiquillos vendredi 20 février, donc hier soir ont reçu leur confirmation d'alternative en recevant Guy Tanguy président du Club Taurin de Toulouse.

Pourquoi une confirmation d'alternative ? Car ce parrain là est le messager de l'Aficion authentique loin du toreo spectacle où les toros sont des faire valoir. Guy Tanguy par la qualité de ses images taurines est aussi le témoin du culte du toro et de son combat. Parrain et témoin pour une jeune aficion arlésienne qui commence à prendre la mesure de ce qu'est la réalité de la composition d'une feria, qui suit attentivement les débats sur la présence et finalement l'absence du Fundi dans leurs arènes et qui se demandent où sont passés les toros et les professionnels qui vont créer de l'émotion, tout simplement de l'émotion.

La feria d'Arles sera taquillera à n'en pas douter, l'empresa a droit à des multiples sessions de rattrapage depuis 1999 ! Espérons que l'analyse des résultats soit cette fois orientée vers le niveau taurin des courses et non pas seulement sur le bilan financier et économique où se côtoient le remplissage des arènes , des hôtels et des restaurants. Un écran de fumée qui permet de pas parler de ce qui fâche. Il y a des lieux spécifiques pour chaque chose, ne mélangeons pas tout .

Vic Fesenzac et plus encore Ceret donnent des lettres de bravoure et de noblesse à la fiesta. Ces ruedos ont aussi le pundonor de répéter les toreros qui ont mis en valeur les toros tout en respectant les canons de la lidia et du placement sincère.Le tercio de piques y est roi, les picadors y sont considérés et primés. Tout n'y est pas parfait, mais l'intention de bien faire pour le bon niveau tauromachique est première, bien sûr comme tous ils doivent équilibrer leur activité, mais en tout cas ce n'est pas ce qui saute aux yeux. Désir de faire connaître des encastes oubliés, de renouveler les ganaderias et de s'intéresser à tous les artistes guerriers qui ne sont pas toujours dans des écuries de formules un et d'avoir un minimum de reconnaissance pour le ganadero qui a amené un lot complet ou un toro d'exception ainsi que pour le torero qui a donné le meilleur de lui-même.

Merci Guy pour cette soirée où toutes les générations d'aficionados ont pu, même en différé, éprouver ensemble ces sentiments forts et uniques qui nous ramènent chaque temporada dans les arènes.

Ainsi se sont terminés les Hivernales des Chiquillos de José.

Un bref retour en arrière :

- octobre : le parcours d'un torero avec le film première épée de Fabrice Coppin, Antoni Losada, Bernard Marsella et Morenito d'Arles

- novembre : festival du Film taurin amateur

- décembre : Soirée spéciale San Isidro 2008

- janvier : l'histoire des toreros français les pionniers 1894-1971 avec Joél Bartolotti et Jacques Lanfranchi


le prochain rendez vous des chiquillos : Le rincon des Podestats le vendredi 10 avril et pendant toute la feria pascale


Evelyne Lanfranchi Monleau